Relations Russie – Union Européenne

Scritto da: admin (03/03/2013)

 

Traduzione di Giuseppe Germinario

Publié par Realpolitik.tv le 25 février 2013 dans Articles

Par Arnaud Leclercq – www.arnaudleclercq.com. Cadre dirigeant reconnu dans le monde de la gestion de fortune, plus particulièrement avec les marchés émergents, Arnaud Leclercq est à titre privé un spécialiste en géopolitique de la Russie. Il vient de publier chez Ellipses l’ouvrage La Russie puissance d’Eurasie. Histoire géopolitique des origines à Poutine.

« La crise de l’Euro est bien plus profonde qu’une simple crise de la dette. L’Euro a été créé pour des raisons politiques et sans prendre en compte le niveau de technologie des pays, l’harmonisation du marché du travail, l’intégration politique et une langue commune. On aurait dû être davantage pragmatique. Quand la crise est survenue, les réponses ont été inadaptées. L’Union Européenne n’est pas une vraie Fédération et en a tous les inconvénients sans en avoir les avantages. »

Cette déclaration cassante de Vladimir Poutine le 25 octobre 2012 lors du Club Valdaï résume bien le sentiment russe vis-à-vis de l’Union Européenne : vous n’êtes pas un modèle pour la Russie. En d’autres termes, la monnaie est construite sur du sable, les disparités économiques et territoriales ont été négligées, vous ne disposez pas d’un socle identitaire solide et votre gouvernance est bancale. Qui êtes-vous pour nous donner des leçons ?

En cherchant à mieux comprendre ce désamour, l’on retrouve malheureusement beaucoup de qualificatifs émotionnels de part et d’autre: absence de respect mutuel, ambiguïté, incompréhension, divergences, méfiance, malentendus, concurrence. Comme dans un vieux couple, les reproches fusent et se répondent sans que l’on saisisse véritablement qui a eu tort le premier. Ainsi, quand l’Europe parle à la Russie de liberté et de démocratie, cette dernière y voit hypocrisie et leçons de morale à géométrie variable. L’UE ne soutient-elle pas depuis longtemps des régimes notoirement corrompus et peu démocratiques comme celui de l’Algérie et la France n’a-t-elle pas reçu en grande pompe l’ubuesque Colonel Kadhafi, avec sa tente installée sur les Champs Élysées, avant de décider de le bombarder sans ménagement ? Une Histoire européenne commune… Oubliant un peu vite le dépeçage de la Pologne, qui a tout de même marqué les esprits libéraux européens, et ses conquêtes aussi bien impériales que staliniennes vers la Baltique, la mer Noire, l’Asie Centrale et l’Extrême Orient, la Russie se souvient surtout des agressions militaires multiples qui se sont succédé au fil des siècles en provenance des Polono-Lithuaniens, des Suédois, des Allemands, des Français et des Anglo-saxons, lesquelles ont développé un sentiment de citadelle assiégée. Abus de pouvoir énergétique envers l’Ukraine et l’Europe Centrale ? Un instrument d’influence qui vaut bien celui des multinationales, de la puissance de l’argent et des médias occidentaux. Une divergence sur les valeurs fondamentales ? Vu du côté russe, quelles sont les valeurs de cette Union Européenne qui ne reconnaît pas ses racines judéo-chrétiennes dans sa Constitution alors que l’orthodoxie fait partie intégrante de la nouvelle société russe ? Corruption des élites : certes, mais n’y a-t-il jamais eu de politiciens corrompus en Europe et, chose à peine croyable, l’un de ses pays membre n’est-il pas allé jusqu’à escroquer les autres en falsifiant à grande échelle sa comptabilité publique, engendrant ainsi des dizaines de milliards d’euros de pertes pour les banques, les sociétés et les citoyens européens? Et encore, le décompte de ce qui sera probablement la facture la plus salée de l’Histoire n’est pas définitif… La brutalité de la répression en Tchétchénie ? Sans aucun doute mais les guerres coloniales, le Vietnam ou le déclenchement d’une invasion pour des armes de destruction massive jamais découvertes répondent en échos. La position du Kremlin est qu’aucune n’est propre : « pas plus la nôtre que les vôtres ». Cette affirmation n’est pas très morale mais elle a le mérite de ne pas la mettre systématiquement du même côté, comme dans les films hollywoodiens. Enfin, si le soutien à la Syrie de Bachar El Assad apparaît à raison injustifiable à la communauté internationale, les Russes demandent néanmoins pourquoi ce dernier était l’invité d’honneur au défilé du 14 juillet 2008 et pourquoi il était encore chouchouté par les capitales européennes il y a à peine plus de deux ans. La France et l’Europe pouvaient-elles alors feindre d’ignorer que, tout comme son père avant lui, il était déjà un dictateur implacable, ou alors ont-t-elle fait preuve d’un cynisme au moins équivalent à celui de la Russie et de la Chine aujourd’hui ? Vu du Kremlin, les Européens et les Américains font semblant d’oublier que la dernière base navale russe sur la Méditerranée est précisément située à Tartous, en Syrie, à quelques encablures d’Israël. Ce jeu de ping-pong avec l’Europe et plus généralement entre l’Occident et la Russie pourrait être sans fin. Malgré sa culture profondément européenne (Cf ouvrages du Prof. Martin Malia, Berkeley University), notamment en tant qu’héritier de Byzance pour la chrétienté et d’une forte communauté juive l’ancrant également dans la tradition biblique occidentale, malgré une aristocratie qui fût francophone et germanophone, malgré le romantisme de l’amitié communiste entre les peuples ou bien la Maison européenne chère à Gorbatchev… la Russie n’a en fait jamais vraiment été une puissance géopolitique de nature européenne (Cf. ouvrage A. Leclercq : La Russie, puissance d’Eurasie – Histoire géopolitique des origines à nos jours, Ellipses décembre 2012) . Il n’empêche que les relations existantes avec l’UE et leur potentiel à tous niveaux demeurent vitales aux deux parties. A cet égard, certains se demandent si ces relations doivent désormais reposer sur une logique de valeurs ou bien sur une logique d’intérêts. Là réside sans doute un premier élément de réponse pour comprendre la stérilité des relations entre la Russie et l’UE. En effet, nous ne nous posons pas vraiment la question en ces termes et avec la même acuité avec la Chine, l’Inde ou l’Afrique, civilisations bien éloignées de nos paradigmes occidentaux. Tout ne nous y plaît pas, mais l’on accepte cependant, résignés peut-être, que ce n’est pas tout à fait la même chose là-bas. En revanche, si on la pose de cette façon avec la Russie, c’est sans doute en raison de sa proximité culturelle et historique qui voudrait qu’elle soit très proche, voire en quelque sorte assimilable. Or, la Russie est eurasiatique, elle n’est pas européenne. Au mieux, elle est perçue comme « entre-deux » mais n’est pas comprise par l’Occident comme une civilisation à part entière, d’où des malentendus car les Russes ne le voient pas de cette façon.

Les États-Unis, pourtant jeune nation, sont parvenus de façon remarquable à incarner un système de valeurs, que l’on apprécie ou pas, mais que l’on comprend et en général respecte. Si l’on considère que la Russie est « Autre », que la proximité avec l’Europe n’a été que conjoncturelle et fondée sur des malentendus, si notre regard occidental s’accorde une grille de lecture au moins équivalente à celle que l’on accepte naturellement pour des pays et civilisations nous apparaissant différents de façon plus immédiatement évidente, alors l’on évitera de se poser la question de notre relation en termes de logique de valeurs versus d’intérêts car il n’y a pas de meilleure façon pour stigmatiser des différences de l’Autre et lui imposer a priori un système qui n’est pas vraiment le sien. A partir de là, le niveau d’attente et d’exigences de chacun envers l’Autre ne devient certes pas moindre et ne doit pas se transformer en complaisance, mais il se déplace sous un autre angle et donne davantage d’ouverture d’esprit pour accepter les différences, même choquantes au premier abord. Ainsi, les Russes pourront par exemple accepter que l’évolution des mœurs (mariage pour tous) n’est pas nécessairement synonyme de décadence, ou que la bureaucratie bruxelloise, malgré ses lourdeurs, a néanmoins contribué à construire une œuvre unique dans l’Histoire des peuples. Les Européens pourront de même essayer de mieux comprendre la pensée russe qu’ils connaissent si mal, ainsi que la géographie de cet espace aussi vaste qu’un continent où l’on se fait une représentation mentale bien différente du chef de l’État, de la religion, de l’armée, des fonctionnaires, de l’argent et du territoire. Une approche moins émotionnelle montrera alors qu’aucun des deux systèmes n’est transposable in extenso, même si des points communs existent.

A l’instar de Winston Churchill, notre système de démocratie occidentale et d’Union Européenne sont peut-être les pires de tous les régimes à l’exception de tous les autres, et il est compréhensible que nous, Européens, les défendions jusqu’au messianisme. Si l’on veut sortir du « je t’aime, moi non plus » qui préside aux relations UE-Russie, il est indispensable que cette dernière mette davantage en évidence son système de valeurs et son fonctionnement qui lui sont propres. La Russie n’est plus « l’empire du mal » (Cf discours de Ronald Reagan, 8 mars 1983) et a perdu en 1991 les stygmates soviétiques qui la caractérisaient si particulièrement. Pour être à nouveau acceptée comme une entité, voire comme une civilisation à part entière, par l’Occident, par la Chine ou par d’autres, la Russie doit mettre en évidence les fondements de son idéologie et donner des exemples de valeurs identifiables par les autres systèmes et civilisations.

Arnaud Leclercq, 25 février 2013
www.arnaudleclercq.com

Crédit photo : paulafunnell via Flickr (cc)

Relazioni tra Russia – Unione Europea

Pubblicato da Realpolitik.tv 25 Feb 2013 in articoli

 

Di Arnaud Leclercq - www.arnaudleclercq.com . quadro dirigente riconosciuto nel mondo del risparmio gestito, in particolare dei mercati emergenti, Arnaud Leclercq è uno specialista autodidatta di geopolitica della Russia.Recentemente. Di prossima pubblicazione la sua opera  potenza della Russia eurasiatica. Storia geopolitica dalle origini a Putin .

“La crisi dell’euro è molto più profonda di una semplice crisi del debito. L’euro è stato creato per ragioni politiche e senza tenere in considerazione il livello tecnologico dei paesi, l’armonizzazione del mercato del lavoro, l’integrazione politica e una lingua comune. Avrebbero dovuto essere più pragmatici. Quando la crisi è sopraggiunta, le risposte sono state inadeguate. L’Unione europea non è una federazione vera; ne possiede tutti gli svantaggi, senza averne i vantaggi. 

Questa affermazione perentoria di Vladimir Putin del 25 Ott 2012 presso il Club Valdai sintetizza bene la disposizione russa verso l’Unione Europea: “non siete un modello per la Russia. In altre parole, la moneta è costruita sulla sabbia, le disparità economiche e territoriali sono state ignorate, non disponete di una base solida e la vostra governance è viziata. Chi siete voi per darci lezioni?”

Nel tentativo di comprendere questo disincanto, troviamo purtroppo molti tratti emotivi da una parte e dall’altra: la mancanza di rispetto reciproco, l’ambiguità, incomprensioni, disaccordi, la diffidenza, malintesi, la concorrenza. Come una vecchia coppia, le rimostranze partono e si ritorcono senza veramente capire chi ha sbagliato per prima. Così, quando l’Europa parla alla Russia di libertà e democrazia, quest’ultima vi legge ipocrisia e lezioni morali a geometria variabile. L’UE non sostiene da lungo tempo regimi notoriamente corrotti e poco democratici come l’Algeria e la Francia non ha ricevuto in pompa magna il grottesco colonnello Gheddafi, con la sua tenda piantata sugli Champs Elysees, prima di decidere di bombardarlo senza pietà? Una comune storia europea … Dimenticando troppo presto la macelleria della Polonia, che continua a segnare gli spiriti liberali europei e le conquiste tanto imperiali che staliniste verso il Mar Baltico, il Mar Nero, l’Asia centrale e l’Estremo Oriente, la Russia ricorda in particolare le aggressioni militari multiple succedutesi nel corso dei secoli ad opera di polacco-lituani, svedesi, tedeschi, francesi e paesi anglosassoni, le quali hanno alimentato la sensazione di cittadella assediata. Abuso del potere energetico verso Ucraina e Europa centrale? Uno strumento di influenza che val bene quello delle multinazionali, del potere del denaro e dei media occidentali. Divergenze sui valori fondamentali? Visto dalla parte russa, quali sono i valori di quell’Unione europea che non riconosce le sue radici giudaico-cristiane nella Costituzione, mentre l’ortodossia è parte della nuova società russa? La corruzione delle élites: certo, l’assoluta inesistenza di politici corrotti in Europa è qualcosa di difficile da credere; uno dei suoi paesi membri non ha frodato gli altri falsificando vistosamente la propria contabilità pubblica, generando decine di miliardi di euro di perdite per banche, imprese e cittadini europei? E tuttavia, l’entità di quella che sarà probabilmente la fattura più salata nella Storia non è definitiva… La brutale repressione in Cecenia? Ma altrettanto le guerre coloniali, il Vietnam e un’invasione scatenata per armi di distruzione di massa mai trovate risponde l’eco. La posizione del Cremlino è che nessuno è pulito: “. Non più noi di voi” Questa affermazione non è molto etica, ma ha il merito di non addossare la colpa dallo stesso lato, come nei film di Hollywood. Infine, se il sostegno alla Siria di Bashar al-Assad appare ingiustificabile per la comunità internazionale, i russi possono ancora chiedere perché è stato l’ospite d’onore alla parata del 14 luglio 2008 e il motivo per cui erano ancora coccolati nelle capitali europee poco più di due anni fa. La Francia e l’Europa poi potevano ignorare che, come suo padre prima di lui, era già un dittatore implacabile; hanno così dimostrato un cinismo almeno equivalente a quello odierno di Russia e Cina? Visti dal Cremlino, gli europei e gli americani fingono di dimenticare che l’ultima base navale russa nel Mediterraneo si trova proprio a Tartous, in Siria, non lontano da Israele. Questo gioco di ping-pong con l’Europa e più in generale tra l’Occidente e la Russia potrebbe proseguire all’infinito. Nonostante la sua profonda cultura europea (Vedere le opere del Prof. Martin Malia, Berkeley University), tanto più in quanto erede di Bisanzio secondo la cristianità e sede di una forte comunità ebraica come ancoraggio nella tradizione biblica occidentale, malgrado un’aristocrazia occidentale francofona e tedescofona, malgrado il romanticismo dell’amicizia comunista tra i popoli o della Casa europea cara a Gorbaciov … la Russia non è mai stata veramente in realtà una potenza geopolitica di tipo europeo (cfr. A. Leclercq libro: La potenza russa in Eurasia – Storia origini geopolitiche ad oggi, ellissi dicembre 2012). Tuttavia, questo non impedisce che le relazioni esistenti con l’Unione europea e il loro potenziale a tutti i livelli rimangano di vitale importanza per entrambe le parti. A questo proposito, alcuni si chiedono se queste relazioni poggiano su una logica di valori o su una logica di interesse. Questa è probabilmente una prima risposta per capire la sterilità dei rapporti tra la Russia e l’Unione europea. In realtà non ci si può porre la questione in questi termini e nella stessa misura che con la Cina, l’India e l’Africa, civiltà lontane dai nostri paradigmi occidentali. Tutto ciò che non  piace lo accettiamo tuttavia, magari rassegnati, poichè forse non è proprio la stessa cosa lì. Tuttavia, se ci si pone in questo stesso modo con la Russia, è probabilmente a causa della sua vicinanza culturale e storica che si vorrebbe prossima e in qualche modo assimilabile. Ma la Russia è Eurasia, non è europea. Nella migliore delle ipotesi, è vista come un ibrido, ma non è compresa dall’Occidente come una civiltà matura; da qui i malintesi perché i russi non la vedono allo stesso modo.

Gli Stati Uniti, per quanto giovane nazione, sono riusciti in modo straordinario a incarnare un sistema di valori, lo si apprezzi o meno, comprensibile e generalmente rispettato. Se si considera che la Russia è “Altro”, che la vicinanza con l’Europa è stata solo congiunturale e basata su malintesi, se il nostro punto di vista occidentale si concede una griglia di lettura almeno equivalente a quella accettata, naturalmente, per paesi e culture che appaiono diverse in maniera più immediatamente evidente, si eviterà allora di porre la questione del nostro rapporto in termini di logica di valori contro interessi perché non c’è miglior modo che stigmatizzare le differenze altrui per imporre a priori un sistema che non è realmente il suo. Da lì, il livello di aspettativa e le esigenze di ciascuno verso l’Altro non vengono certo meno e non devono trasformarsi in compiacenza, ma si muovono in modo diverso e offrono un’ulteriore apertura mentale che consente di accettare le differenze, anche quelle scioccanti in un primo momento. Così, per esempio, i russi potranno accettare che l’evoluzione dei costumi ( il matrimonio per tutti) non è necessariamente sinonimo di decadenza, o la burocrazia di Bruxelles, nonostante la sua pesantezza, ha tuttavia contribuito a costruire una opera unica nella storia popoli. Gli Europei potranno nel contempo tentare di capire meglio il pensiero russo così poco conosciuto, così come la geografia di questo spazio grande come un continente in cui è molto diversa la rappresentazione mentale del Capo dello Stato, della religione, dei militari, dei funzionari, del denaro e del territorio. Un approccio meno emotivo rivelerà che nessuno dei due sistemi è trasponibile alla lettera, anche se esistono punti in comune.

 

Parafrasando Winston Churchill, il nostro sistema di democrazia occidentale e di Unione europea potrebbe essere il peggiore di tutti i regimi, ad eccezione di tutti gli altri, ed è comprensibile che noi, europei, lo difendiamo fino al messianismo. Se si vuole uscire dal “Ti amo, neanch’io”, che governa le relazioni UE-Russia, è essenziale che quest’ultima ponga innanzitutto in evidenza il sistema di valori e il funzionamento propri. La Russia non è più l ‘”impero del male” (vedi discorso di Ronald Reagan, l’8 marzo 1983) e ha perso nel 1991, le stimmate sovietiche che la caratterizzavano così marcatamente. Per essere accettata nuovamente come una entità o come una civiltà a sé stante dall’Occidente, dalla Cina o da altri, la Russia dovrebbe evidenziare il fondamento della sua ideologia e fornire esempi di valori identificabili da altri sistemi e altre civiltà.

Arnaud Leclercq, 25 febbraio 2013 
www.arnaudleclercq.com

 

 

 






2 comments to “Relations Russie – Union Européenne”

  1. ws Says:

    Questo articolo non mi piace . Non solo , a dispetto della prosopopea dell’ autore , non ci insegna niente ma nelle pieghe riporta tutti i mantra BAO antirussi.
    Le relazioni tra stati infatti sono e saranno sempre “di potenza” cioe’ tese ad una qualche sopraffazione reciproca o a danni di terzi, e chiunque imposti una analisi storica a partire dalle categorie ” morali” o e’ un mentecatto o molto piu probabilmente un disonesto interessato all’ impiego del ” moralismo” che e’ un ” vecchio trucco ” ma sempre utile per disarmare la vittima e giustificare il sopraffattore.

    Al di fuori quindi di ogni ” moralismo” o ” progressismo” ed altri soliti ” ismi” le relazioni tra europa occidentale ( un tempo chiamata piu’ correttamente ” latina” o meglio ” romanogermanica”) e quella orientale (un tempo ” greca” o meglio ” slava”) sono stati e sempre saranno tese ad una reciproca sopraffazione in cui l’ iniziativa e’ pressoche sempre stata nel campo ” occidentale” mentre il successo del campo ” orientale” e’ sempre stato pressoche’ difensivo.

    Oggi dopo alterne vicende che hanno illuso anche in questa fase “l’ occidente” di aver definitivamente soggiogato il mondo ” slavo” assistiamo ad una ennesima offensiva ” europea” , con la differenza che i centri decisori e propulsori di questo attacco stanno ormai oltreatlantico e di cui i vecchi ” romanogermanici” saranno solo bassa truppa nonche’ abitanti del campo di battaglia.

  2. Relazioni tra Russia - Unione Europea Says:

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